Joël Jancovic

Histoire d'une greffe du foie

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Joel Jancovic
Documentation
Virus HepC
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Mode de transmission Suggérer par mail
31-01-2006
Le VHC se transmet principalement par contact direct avec du sang humain. Il est largement prouvé que la contamination peut se produire lors de transfusion de sang dans lequel on n'a pas recherché la présence du virus de l'hépatite C, en cas de réutilisation d'aiguilles, de seringues ou de tout autre matériel médical mal stérilisé, ou encore en cas d'utilisation commune de seringues entre consommateurs de drogues injectables. Il peut également y avoir transmission périnatale ou par voie sexuelle, mais ces cas sont moins fréquents.

Il existe encore d'autres voies de transmission qui peuvent être importantes, par exemple, lors de certaines pratiques sociales ou culturelles ou certains comportements impliquant une effraction cutanée (par exemple, percement du lobe des oreilles ou d'autres parties du corps, circoncision, tatouage.) si le matériel utilisé n'est pas correctement stérilisé.

Le VHC ne se transmet pas par les éternuements, les accolades, la toux, l'eau ou les aliments, l'utilisation commune de la vaisselle, ou lors des contacts sociaux ordinaires.

Dans les pays développés comme ceux en développement, les groupes à haut risque sont les consommateurs de drogues injectables, les transfusés, les hémophiles, les malades sous dialyse
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Le VHC n’est pas trouvé dans les urines, les selles et les sécrétions vaginales. Cependant, on le retrouve de manière aléatoire dans la salive et le sperme. Ainsi, la transmission par voie sexuelle reste aujourd’hui exceptionnelle qu’il s’agisse de rapports hétérosexuels ou homosexuels. Cependant, elle semble augmenter si les rapports ont lieu à l’occasion des règles ou en cas d’infections génitales ou de lésions des organes sexuels.

La transmission de la mère à l’enfant est estimée à 5 %. On estime aujourd’hui qu’elle se produit très probablement au cours de l’accouchement.

L’utilisation de matériel insuffisamment stérilisé lors de séance de piercing, de tatouage ou d’acupuncture peut également être un facteur de transmission. La campagne d’information lancée par le Comité Français d’Education pour la santé en juin 2001 avait attiré l’attention sur ces pratiques.

Dans 20 à 40 % des cas, les modes de contamination restent inconnus (causes multiples, contamination ancienne…).

Dans beaucoup de pays en développement, où l'on continue à utiliser du sang et des produits sanguins qui n'ont pas été testés, les principaux modes de transmission sont l'utilisation de matériel d'injection non stérile et la transfusion de sang contaminé. En outre, les personnes qui pratiquent traditionnellement la scarification et la circoncision courent un risque quand elles utilisent ou réutilisent les instruments prévus à cet usage sans qu'ils ne soient stérilisés.