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23-10-2007 |
Cela fait maintenant un mois que je n'ai pas publié, sur le suivi de mon traitement.Une certaine habitude s'est installé dans la prise de mon injection hebdomadaire de Pegasys (Interféron alfa-2a) et de mes 6 gélules journalières de Copegus (Ribavirine).
Lassitude ou habitude? Je ne sais pas, mais je me rends compte que ce traitement qui n'a pas donne les résultats escomptes. Par contre, l'Interferon a un autre effet que de détruire le virus, il peut réduire la fibrose. C'est donc dans ce but que je le continue, pour attendre les nouvelles molécules qui vont sortir bientôt. Bientôt veut dire un ou cinq ans.
La lassitude de ne pas savoir vraiment l'évolution. Mais lassitude ne veut pas dire vouloir arrêter. Il ne peut en être question. Je ne me suis pas battu comme je l'ai fait depuis 2003 pour aujourd'hui baisser les bras. Non, le combat continue quoi qu'il arrive. Mais j'ai besoin de souffler. Je voudrais pouvoir me réveiller un matin sans être obligé de regarder mon réveil pour savoir si je suis en retard pour ma pilule. Je voudrais pouvoir me coucher sans devoir regarder ma montre afin de savoir combien de temps il me reste avant la prochaine.
Ces horaires que je dois respecter sont à cause de la fameuse demi-vie des médicaments et du besoin de toujours garder la même dose dans le corps. Ce n'est pas bien sûr strict à la minute près, mais tout de même dans la demi-heure. De plus, je dois respecter pour certains un délai avant ou après les repas, ce qui réduit d'autant la marge de manoeuvre pour la prise.
Mais j'ai la chance d'être en vie, ce qui me donne à chaque matin un beau sourire et me fait précipiter à la fenêtre pour admirer cette nouvelle journée qui commence. J'admire cette nouvelle journée qui débute et je remercie mon donneur de m'avoir offert cette chance.
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